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Le toucher, c’est entrer en relation.

  • Le toucher dit contact, dit aussi relation avec ce qui est à l’extérieur de nous…  Se toucher, c’est aussi être en contact kinesthésique avec soi-même. Nous pouvons assurer la toilette comme un acte de nettoyage. Ou bien encore comme un soin, une caresse à soi-même, avec douceur.

Pourquoi le toucher est-il une grande connaissance et reconnaissance de soi ?

Il n’est d’ailleurs pas surprenant que l’on parle de « toucher » quelqu’un. On peut toutefois « être touché » aussi par quelqu’un ou quelque chose (l’art, le plus souvent, émotions ou sentiments, mots). On n’est pas touché uniquement avec le corps, mais être touché aussi avec l’âme.

En fait, les deux sont liés. Le premier toucher de l’âme se fait par l’émotion. Le deuxième toucher du corps, se fait par la sensation. Dans le toucher corporel, les deux se rejoignent et ne font qu’un. Le toucher est la plus grande école de connaissance et de reconnaissance de soi.
C ‘est ainsi qu’il en est presque devenu tabou ou qu’il est déformé ou dévié.

C’est ainsi que le toucher est un sens très particulier. Il n’est pourtant pas considéré autant que la vue, l’ouïe, l’odorat et le goût. On dirait presque le toucher est à part. Il nous faut faire un dépassement de soi à l’âge adulte, pour mettre ce sens en réveil et en éveil, s’il n’a pas été naturellement développé dans la petite enfance.
Les générations précédentes provenant du système judéo-chrétien ont endormi et paralysé ce sens.

Pourquoi ne pas redécouvrir ce sens du toucher si valorisant ?

Le toucher 7aIl est important de retrouver ou redécouvrir son sens du toucher que l’on avait perdu. D’où toute une génération à tenter de le récupérer, de le développer. Et aussi de se l’approprier ce que les générations précédentes nous ont privés. L’éventail des médecines alternatives, par le toucher, comme l’EFT et toutes sortes de massages qui deviennent des méthodes de soin pour soi-même et pour l’autre, très ancestrales. Elles ne cessent de se moderniser. Elles sont là également pour comprendre quel est l’enjeu du toucher conduisant au bien-être.
Le toucher devient alors une nouvelle forme d’apprentissage (apprenti-sage) de soi-même et de l’autre, et finalement une forme de relation sans mots.

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